week end AVEN NOËL

Le samedi 20 novembre 2010 exploration de l'aven Noël (Ardèche) Après une bonne dizaine de sms et coup de téléphone et malgré la météo orageuse sur les gorges de l'Ardèche, nous partons. RDV a 10H00 devant le trous, il pleut, mais la trappe est ouverte et ce n'est pas la perte de ronze, alors on y vas... On se change sous la pluie,t Philippe et David équipent, Alain, Claude, William et moi suivons pour rectifier les nouveaux nœuds inventés par Philippe! Un belle descente avec en final 45m de fil d'araignée dans une salle immense de toute beauté. On commence l'exploration en s'extasiant pendant deux heures devant chaque concrétions. Mais il y a quand même 4Km de galerie, il faut avancer, même si David n'est pas pressé. C'est une succession de plafond surprenant, de méduses médusantes et de couleurs presque aveuglantes (pas de scurion pour nous éblouir) qui nous amène au grand pilier. C'est là que notre détecteur de gaz (William) commence a se manifester. Il râle, souffle, peste... c'est un signe qui ne trompe pas il y a du CO2 dans l'air... Un léger air frais nous soulage dans la galerie blanche qui porte vraiment bien son nom. Les photo doivent être prisent avec le mode neige! Il est difficile de se retenir de franchir le balisage pour faire des éclairages subtils et la lumières chaude de l'acétylène manque mais j'espère avoir fait quelques bon clichés. De retour au grand pilier, notre détecteur recommence a se manifester, il fait trop chaud, le casque est trop serré, on vas tous mourir ici... On passe donc les grands gours et on oublie la galerie de la grande coulée pour abréger ses souffrances. On mange au fond après avoir été dire un petit bonjour a la chauvesouris (un classique a ne pas manquer). Le malade nous fait un striptease pour enlever sa sous combi (trop chaude en cette saison ;o) et repart avec les autres qui ne visiterons pas la galerie supérieure par manque de matériel laissé en bas du puis. Il ne reste que Claude et moi pour monter sur une corde usée, traversé un passage glissant non sécurisé au bord du vide et s'extasier sur des excentriques a foison, une galerie de cathédrale, des gours surprenants et des stalactites penchées (oui c'est étonnant mais elles poussent pas droites!) Évidement, j'ai laissé l'appareil photo dans le kit qui est reparti vers l'entrée. On rentre, Le détecteur de gaz retrouve ses couleur et la forme au fur et a mesure de la monté, Philippe et David visitent la galerie supérieure, et moi je peste contre mon pantin mal réglé qui me lâche lâchement en plein 45 plein pot! Sortie sous la pluie, donc changement idem, mais on se sent moins mouillé que les cavaliers qui passent a ce moment là. On se retrouvent au gite plus vite que jamais, au sec, au chaud, avec une bière dans les main... La suite demain si j'ai le temps...

La suite, la suite... Ok! Soirée, tranquille et nuit paisible au gite. Nous avons envoyé William dormir seul dans la salle a manger du bas. Le dimanche 21 novembre 2010 exploration de la galerie de l'ours de l'aven Rochas (Ardèche) Réveil 8H00, il pleut toujours mais le ciel semble se dégager. Rangement, nettoyage du gite et c'est parti... Alain préfère se préserver et nous accompagne a l'entrée du trou avant d'aller se balader au bord de l'ardèche. On croise une équipe pas très aguerrie qui renonce car il y a trop d'eau! Il y a effectivement une grande flaque a l'entrée, mais le reste est bien sec, pas de risque! Philippe et David continu l'équipement et tout le monde s'engouffre dans l'étroit passage d'entrée. En bas du P28, j'installe un main courante pour ne pas glisser dans le P40 et accéder a la galerie de l'ours. Une galerie assez large et joliment concrétionnée démarre. Bien sur comparé a l'aven Noël, on est un peut dessus, mais objectivement, elle est pas mal. Un petit détail nous bloque, il y a de grand bombé trés glissants un peut délicat a grimper. Gare a la descente, ce serais dommage de se faire une cheville pour si peu... Mais un peut d'escalade et d'assurage de fortune avec les pédales et les longes nous permet de passer. Nous nous arrêtons sur une descente de 3 ou 4m qui nous semble infranchissable sans corde vue la patinoire ambiante. On regrette d'avoir utilisé la corde de rab dans la main courante et repartons déçus par cette trop courte exploration. il est 12H00 et Alain vas nous attendre dehors. Je déséquipe et on se retrouve vite sous le soleil qui sort enfin. On mange sur une belle aire de bord de route fraichement refaite avec une vue splendide sur l'ardèche. Conclusion, Un super WE spéléo avec tout ce qu'il faut pour s'amuser un jour de pluie. Il faudra y retourner. Cette traversé de Rochas Midroï finira bien par nous ouvrir ses porte. La pluie s'arrêtera bien un jour... Les photos bientôt...