ASSOCIATION SPELEOLOGIQUE DU SUD-EST

Club des Bouches du Rhône depuis 1954

ASSOCIATION SPELEOLOGIQUE DU SUD-EST

Petit compte rendu des sorties

  • 20240504 Sortie Grotte du Souffleur

    • Le 07/05/2024

    COMPTE RENDU LE SOUFFLEUR – St Christol d’Albion (VAUCLUSE 84)- 04 05 2024


    Présents : Emmanuel Robert, Olivier, Agnès
    TPST : 6h30
    Rédacteur : Agnès B
    RDV donné à 8h30 à st christol d’albion où emmanuel a dormi sur place. Olivier et Agnès arrivent à l’heure et après une seule petite viennoiserie (régime oblige…), on s’habille. Aucune marche d’approche puisque le trou est dans l’herbe verte où nous avons garé les véhicules, fermé par une lourde grille ajourée, sans besoin de clef. Le souffleur est «équipé comme on avait pris la peine de se le refaire préciser la veille, pour éviter de renouveler l’expérience de l’Aubert … ;-)
    Olivier ouvre la grille, fixe la rescue entre un poteau métallique et le premier frac sur le barreau d’entrée. Agnès part en tête (en touriste, sans équiper et sans kit ;-) suivie d’Emmanuel (kit nourriture) et d’olivier (rescue qu’il récupère). Agnès et Emmanuel se relaierons en tête. Enchainement de puits bien fractionnés ce qui est rassurant à la vue des hauteurs plongeant dans le noir. Avec nos bonnes lampes, on voit le fond et ce qui nous attend donc … c’est Ok !
    Après les 4 premiers petits puits d’une dizaine de mètres au plus, on prend sur notre droite (considérant la corde amont dans notre dos), le boyau qui est le plus « descendant » pour s’introduire dans le méandre des absents en suivant les flèches noires durant une demi heure environ. A un moment donné, il faut passer en bas d’une flèche indiquant le haut mais qui aurait été trop engagé en simple escalade sans corde. Olivier a un sens inné de l’orientation ce qui aide bien ! Nous rampons, grimpons en opposition pour ne pas nous mouiller les mollets et nous félicitons d’être au régime car il faut jouer aux égyptiens ! Puis nous débouchons sur les puits suivants : P36 + P5 dont emmanuel gère bien le balancier … puis P42 P6 (puits de l’Anaconda) et encore un P35 et P7 … mais ce n’est toujours pas fini : P28 et encore pas fini : P4 ! Agnès renseigne Emmanuel tout du long afin qu’il se prépare à aborder ces hauteurs successives et le vide. Il assure parfaitement en prenant la précaution de ne pas trop regarder en bas ni en l’air ! Il est 13h, ça y est nous sommes enfin à l’entrée du méandre de l’Ankou que nous abordons sur quelques mètres histoire de voir ce qu’il en est. Il semble bien indiqué avec points blancs ou rubalise ou bandes réfléchissantes donc pour une prochaine fois ça semble Ok. Ce méandre demande beaucoup d’énergie car il faut toujours rester en haut donc grimper en oppo… durant près de 200m. Et ensuite c’est une succession de grands puits : puits Ayme 64 m, puits de l’Astrolabe 76m, une série de 80m de puits et enfin puits gendre 114m pour atteindre les -543m !
    Aujourd’hui on se contentera de nos -200m avec objectif atteint pour Emmanuel. Nous entamons le retour
    Agnès passe en tête avec la rescue suivie d’emmanuel et Olivier. Surprise au retour lorsqu’Agnès s’aperçoit que la grille a été abaissée. Effectivement, il n’y a pas de protection autour du trou d’entrée donc il faut penser à la refermer après que le dernier ce soit engagé dans le trou. Emmanuel aura eu quelques petites misères (mouskit coincé dans son croll, kit bien enroulé dans la corde, baudrier trop serré au mauvais endroit ;-) ), Agnès la sienne (mousqueton d’accroche de pédale coincé dans cuissarde du baudrier, une première mais qui l’a faite galérer 5 mn). Olivier a à peine râlé contre le kit ;-) donc tout va bien.
    Le kiff pour Emmanuel quand Olivier lui demande de faire une petite pause photo lors de la remontée du P42 ! « Eclaire un peu à droite, en l’air .. ;-)
    Peu de concrétions mais de grands puits lisses à la « Albion », quantités de rognons de silex et autres belles inscrutations de roches grises.
    16h nous sommes à la voiture où Emmanuel nous offre un délicieux jus d’oranges sanguines.
    Belle journée, sans difficulté. Beau temps.
    La prochaine fois : objectif le fond sur une grosse journée de 18h/ 20h

  • 20240413 CR Sortie grotte du Barrage

    • Le 07/05/2024

    GROTTE du BARRAGE ou de DECAMAGNE (Gard)
    CR de la sortie du samedi 13 avril 2024


    GROTTE DE DECAMAGNE
    ou du BARRAGE
    Commune de Sainte-Anastasie (Gard)
    Coordonnées entrée naturelle : X : 763,349 Y : 3183,851 Z : 46 m
    Coordonnées entrée artificielle (puits Cécile): X : 763,302 Y : 3183,807 Z : 69 m
    Développement : 4230 m. Dénivellation : 129 m (+ 57 m ; - 72 m)

    Présents à la sortie : Achille, Emmanuel et Karine
    TPST : 5h45 (de 10h45 à 16h30)
    Longueur parcourue : moins de 2 km
    Dénivelé parcouru : + 62 m (de -5 m à +57 m, avec l’entrée naturelle à 0 m)
    Réseaux explorés : niveau intermédiaire, galerie des racines, galerie des Bauges, réseau
    des excentriques, réseau des queues de moutons
    Après le rendez-vous sur Salon à 8h, nous commençons la marche d’approche à 9h30 sous un
    beau soleil et avec une température agréable. Le sentier suit d’abord la crête en rive gauche du
    Gardon : la vue sur les gorges et le pont St Nicolas est magnifique! La couleur du Gardon donne
    envie de s’y baigner…
    Petit frère du pont du Gard, le pont St Nicolas, situé en amont, a été remis à neuf suite à la crue
    dévastatrice de septembre 2002 où l’eau du Gardon a dépassé de quasi 3 m le pont…
    Vue sur les gorges du Gardon Le pont St Nicolas
    Le sentier devient ensuite plus escarpé en descendant à travers les falaises.
    Arrivés à l’entrée artificielle, située en pleine pente à une trentaine de mètres au-dessus du
    Gardon, c’est la séance déshabillage/habillage ; puis nous descendons vers le Gardon pour aller
    voir l’entrée naturelle. Cette dernière s’ouvre au pied d’une petite falaise à 30 m d’un barrage en
    ruine.
    Le premier plan de cette entrée date de 1895 : c’est Félix Mazauric, grand spéléo Gardois, qui
    l’explore le premier jusqu’à la voûte mouillante à 90 m de l’entrée. L’entrée artificielle est ouverte
    en 1995 pour avoir un accès à la cavité en toutes saisons, afin d’étudier son fonctionnement
    (mises en charge et écoulements de l’eau). Dès le départ de sa découverte, le Barrage a été
    considéré comme une résurgence temporaire. Mais diverses observations récentes concluent que
    le fonctionnement de la cavité consiste en une perte du Gardon : remplissage de la partie
    inondable constitué de fin limon gris du Gardon (et non d’argile de décalcification), présence de
    plantules chlorosées (décoloration des feuilles suite à un manque de chlorophylle), présence de
    17 espèces de mollusques provenant du milieu extérieur, aucune espèce stygobie…
    Après avoir lutté contre des herbes à stroumpf… nous réussissons à pénétrer dans l’entrée
    naturelle qui débouche sur un couloir bas. Nous sommes rapidement arrêtés par l’eau du lac
    siphonnant. Nous remontons pour commencer l’explo de la cavité vers 10h45.
    L’objectif est de faire une boucle de 760 m (niveau intermédiaire - galerie des bauges - lac du
    grand pas) et de monter dans le réseau des queues de mouton.
    L’entrée, recouverte par une plaque en ferraille, est une diaclase étroite de 3 m de haut (Jean-
    Louis y rentrait sans problème en 2020…)
    Entrée artificielle
    Descente d’Achille en désescalade dans la diaclase d’entrée
    Galerie d’entrée creusée dans les calcaires blancs, durs
    et cristallins de l’Urgonien - comme toute la cavité.
    Nous nous dirigeons d’abord à l’aval du lac d’entrée dont nous avons vu l’amont tout à l’heure :
    impossible de s’y approcher de près car le limon laissé par les dernières pluies est très glissant
    (pas grave : c’était juste pour voir le niveau du lac, qui est plus haut qu’en février 2020). Nous
    revenons sur nos pas pour aller dans la galerie du niveau intermédiaire vers le lac du Grand Pas
    où nous laissons les kits (secours + baudriers). En effet, le matos ne servira que pour la remontée
    du puits des Queues de Moutons qui se situe juste après ce lac : cette remontée sera sur la fin de
    notre boucle. Nous évitons ainsi de la fatigue inutile…
    Avant le dépôt des kits, un regard dans la galerie du niveau intermédiaire permet la
    communication avec le niveau inférieur actif : c’est un couloir horizontal dont le fond est occupé
    par une laisse d’eau. Achille y est attiré et continue dans ce couloir alors qu’Emmanuel et Karine
    avancent dans le niveau intermédiaire. Finalement, l’arrivée sur le lac du Grand Pas étant
    siphonnant, Achille est obligé de ressortir au deuxième regard.
    Achille dans le réseau inférieur actif
    Une fois débarrassés des kits, nous rebroussons chemin pour prendre la direction du réseau
    supérieur fossile. Son accès se fait par une étroiture semi-circulaire au ras du sol, après avoir
    déambulé dans une belle galerie sur 110 m. Ce passage étroit débouche sur une magnifique
    galerie de 3 m de large sur 12. De suite à gauche, la salle des Deux Yeux est très esthétique avec
    son sol plat, ses 7 m de diamètre et 9 m de haut, et ses deux "yeux" : idéal pour pique-niquer!
    Nous faisons d’abord un aller-retour dans la galerie des racines…où il n’y a pas de racines…mais
    quelques excentriques au plafond dans le chenal de voûte. Il est midi quand nous revenons dans
    la salle : parfait pour manger, d’autant plus que l’endroit n’est pas humide. Après 30 minutes de
    pause nous repartons vers la galerie des bauges (ou des rotondes).
    Emmanuel dans l’étroiture menant au réseau fossile
    Salle des Deux Yeux
    Cette galerie est très intéressante car elle comporte une cinquantaine de bauges à ours qui se
    succèdent sur plus de 150 m, ainsi que des griffades d’ours sur les parois. Pendant longtemps,
    ces bauges ont été piétinées sans qu’elles soient vues. Ce n’est qu’en 2002 que 3 spéléos
    remarquent ces dépressions creusées dans le sol argilo-limoneux. Elles seront authentifiées par
    une spécialiste. La grotte du Barrage est ainsi l’une des grottes à ours des cavernes la plus
    importante de la région connue à ce jour. Pour l’instant, on ne sait toujours pas par où sont
    rentrés ces ours il y a plus de 10 000 ans…
    Bauge à ours (avec un petite oursonne …)
    (photo d’une autre sortie)
    Autre grand intérêt du Barrage : les galeries paragénétiques (qui ne sont ni des diaclases ni des
    canyons). Leur morphologie : galerie haute et étroite, avec présence de banquettes et
    d’encoches, ainsi qu’un remplissage alluvial (pour ceux intéressés, un pdf sur l’explication de
    cette formation est joint au mail). Cette coupe caractéristique est présente dans beaucoup de
    cavités mais le Barrage est un des plus beaux exemple français. En effet, le paragénétisme est
    très visible dans cette grotte du fait que le remplissage n’atteint pas le haut des galeries.
    Galerie paragénétique
    Cette galerie des bauges est très agréable à parcourir. Nous faisons un aller-retour dans 2
    diverticules. Puis la galerie paragénétique se transforme, après un virage à 90°, en une diaclase
    haute et étroite avec une forte pente. Passage obligatoire en oppo sur les banquettes limites avec
    quelques mètres sous les fesses : coup de stress ponctuel d’Emmanuel…puis l’adrénaline
    s’évacue.
    Nous arrivons alors au départ du réseau des excentriques (420 m de long) : très beau réseau bien
    sportif… d’où on ressort bien transpirant! Cette galerie, d’abord argileuse et en zigzag, est
    ponctuée de courtes escalades dont une (E3), pas simple, qui débouche sur un plancher
    stalagmitique et une autre (E5) bien glissante où il y a une corde en place. La galerie se finit par
    200 m sur une "rivière" montante de calcite : c’est l’apothéose des glissades!!! On monte de deux
    pas pour redescendre d’un… à l’aide de rares prises sur les côtés. Nous sommes au bout de la
    galerie vers 13h30. Le retour est beaucoup plus rapide!
    Nous retournons dans la diaclase pour ensuite retrouver le niveau inférieur actif avec une épaisse
    couche de limon qui couvre le sol et un petit canal d’eau. L’environnement lugubre et sombre
    contraste avec celui de la galerie des Bauges qui est lumineuse avec des dégradés de couleurs
    orange/jaune sur fond blanc!
    Rapidement, nous arrivons à la jonction avec le réseau des Queues de Moutons (1430 m dont
    340 m de siphon). C’est Achille, avec ses hautes bottes, qui passe le lac du Grand Pas, quelques
    mètres plus loin, pour récupérer les kits sans se mouiller. Nous revenons à la jonction et mettons
    nos baudriers. Le départ du puits est atteint après une double baïonnette montante et …glissante.
    Vers 14h30, Karine commence la montée du ressaut vertical de neuf mètre suivi d’une coulée
    remontante d’une dizaine de mètres, le tout étant équipé en fixe. Emmanuel suit, puis Achille. Le
    puits parfaitement circulaire est de toute beauté avec certaines concrétions de parois en forme de
    queue de mouton.
    E9 des Queues de Moutons Main courante de la coulée remontante
    La galerie principale, de dimensions inférieures aux galeries parcourues jusqu’à présent, amorce
    une descente et nous amène à un secteur labyrinthique (pas simple à comprendre sur la topo).
    Finalement, après un passage un peu gazeux, nous trouvons la suite qui est un conduit
    descendant en tire-bouchon suivi d’un toboggan de calcite. La suite est une lucarne en hauteur
    équipée de sangles mises bout à bout : pas simple pour monter, on est vite déséquilibré ; mais le
    ressaut ne fait que 2/3 m. Ensuite un laminoir se prolonge par une étroiture agrandie. C’est avant
    l’étroiture qu’Achille s’allonge, fatigué…… Un bonbon à la menthe et ça repart! Nous arrivons à
    une salle d’une dizaine de mètre de diamètre d’où partent 5 galeries. Nous nous dirigeons vers la
    plus évidente et débouchons au plafond d’une autre salle (salle de la Méduse) sans possibilité d’y
    descendre. Mais le spectacle est grandiose : le plafond est garni de stalagtites cachées par une
    profusion d’excentriques! Nous redescendons et partons dans une autre galerie dont le sol est
    horriblement argilo-limoneux et qui mène à la petite salle de la Méduse.
    Concrétionnements au plafond de la salle de la Méduse
    Rapidement, un laminoir descendant sur un sol d’alluvions débouche dans la salle du départ du
    réseau des Siphons et du Grand Siphon. Nous y sommes vers 15h30. Pas possible de continuer
    plus loin! Un lac rempli la salle : en fait le réseau des Siphons n’est accessible qu’en période
    d’étiage.
    Lac siphonnant de la salle du début du réseau des siphons
    Il est grand temps de rentrer maintenant ; Emmanuel est attendu en fin d’aprem sur Aix. Le retour
    à la lumière est rapide. A 16h nous entamons la descente du puits des Queues de Moutons et à
    16h30 nous sommes à l’extérieur.
    Achille à la sortie artificielle
    Emmanuel et Achille dans leur belle combi devenue marron!
    Nettoyage dans le Gardon
    Nous décidons de descendre vers le Gardon pour le nettoyage du matos (il serait dommage de ne
    pas en profiter, il est si proche!)… et le notre. Achille et Karine font un passage rapide dans l’eau,
    sans s’y attarder car elle est un peu beaucoup fraiche. Emmanuel n’est pas chaud pour y aller,
    mais il a droit à une baignade involontaire! Et finalement, il ne le regrette pas.
    La montée pour rejoindre le sentier de la crête est fatigante pour les gambettes (en tout cas pour
    Karine) ; heureusement qu’elle se fait à l’ombre, car on se croit déjà en plein été!
    Nous sommes à la voiture à 17h50 (Emmanuel aura un peu de retard…).

  • 20240407 CR de la sortie Maramoye

    • Le 08/04/2024

    Compte rendu Maramoy – 07/04/2024
    Présents : Agnès, Olivier, Emmanuel R, Franck, Manu G
    TPST : 8h
    Le rendez-vous était fixé à 7h45 au parking des cerisiers où se retrouvent Agnès, Olivier, Manu,
    Franck accompagné par Ariane qui baladera pendant que nous serons sous terre. Nous rejoignons
    Emmanuel un peu après Signes, à proximité d’une boulangerie. Merci Agnès et Olivier pour les
    viennoiseries ;)
    Nous nous équipons près des voitures et partons avec les 6 kits vers le Maramoye. Nous loupons la
    bifurcation et revenons vers le tracé bleu qui rejoint le gouffre.
    Manu commence l’équipement : 2 jolies broches pour le départ, main courante jusqu’à la
    magnifique potence en inox qui surplombe le vide (j’imaginai une vielle barre toute rouillée – lol )
    La main courante n’est pas assez tendue et la corde le touche pas le sol. Reprise des réglages : la
    C32 convient parfaitement. Olivier modifiera la position de la sangle pour parfaire l’installation.
    Arrivé en bas, Manu se trompe de côté et part vers l’ancien Maramoye. Il se rend vite compte qu’il
    s’est trompé, reviens dans le gouffre et prend enfin la bonne direction.
    Départ sur 2 broches au plafond, points suivants sur une barre métallique, dev sur sangle orange
    (Merci Jean-Louis pour ta fiche d’équipement très détaillée), main courante, … Tout s’enchaîne
    sans problème.
    Nous arrivons au dessus de la vire qui permet de visiter l’ancien réseau. 2 broches permettent de
    descendre plein vide jusqu’au sommet de l’éboulis. Agnès pense qu’il faudrait dévier et installer un
    frac au niveau des 2 premiers points de vire. Manu refuse : « ça va créer un frottement, les 2
    broches plein vide sont idéalement situées pour descendre au fond ». Manu équipe le frac qu’il a
    choisi et descend. Agnès équipe la vire : elle commence son équipement au niveau des 2 broches
    plein vide, ce qui rend la manoeuvre difficile mais elle parvient jusqu’au bout (la corde de 20 doit
    être raboutée avec une autre corde de 20m pour arriver jusqu’au bout – note pour la prochaine fois :
    prévoir directement une C40 et équiper la vire depuis le frac précédant le plein vide)
    Nous visitons l’ancien réseau puis mangeons dans une petite salle s’y trouvant.
    Nous retraversons la vire et descendons au fond du puits. L’éboulis très glissant est déjà équipé et
    ne nécessite pas de matériel supplémentaire (La C76 suffisait et ne nécessite pas de corde
    supplémentaire pour l’éboulis)
    Nous décidons de ne pas partir vers le fond car nous sentons que nous commençons déjà a avoir
    plus de mal à respirer et préférons partir vers la galerie des excentriques … alléchant programme !
    Manu remonte le premier sur les cordes déjà en place, pas très rassuré car il ne sais pas dans quel
    état sont les points d’amarrage. La corde est en bon état mais les dev sont réalisés sur des maillons
    rapides fixés sur des plaquettes dont certaines sont rouillées. La galerie devient boueuse. Nouveau
    puits remontant qui se sépare sur deux cordes. Emmanuel part sur la gauche, Manu vers la droite.
    Même constat pour les deux : ça s’arrête sans avoir vu la moindre excentrique. Agnès monte
    rejoindre Emmanuel, Olivier et Franck préfèrent rester en bas. Déçus, nous faisons demi-tour
    couverts de boue.
    Retour au bas de l’éboulis. Frank fait quelques photos des jolies galeries qui partent d’en bas puis
    tout le monde remonte. Olivier ferme la marche et s’occupe de déséquiper.
    Retour au soleil. Agnès va visiter l’ancien Maramoye et trouve au fond un joli plancher
    stalagmitique. Remontée du P25 et retour aux voiture où nous attendait Ariane.

  • 2024-03-23 Autre CR du WE St Christol

    • Le 29/03/2024

    Salut

    Le WE dernier à Saint Christol nous étions partis pour faire la traversée Aubert - Souffleur -200m.

    Mais un méandre trés trés étroit d'après les spéléos locaux (et pas des timides) et les photos d'un article de spélunca nous a dissuadé de nous engager dans cette aventure.

    Comme on nous avait dit que le trous Aubert était équipé, on y est quand même allé voir...

    Nous nous retrouvons donc Jean-Louis, Florian, Emmanuel R, Agnes et moi (Olivier) a St Christol à 8h30 par un beau soleil qui n'est apparu qu'arrivé sur le plateau.

    On trouve facilement le trous dans sa volière, et on part à 9h et quelque dans le trous.

    Le premier ressaut n'est pas équipé, normal, par sécurité. Jean-Louis va chercher la petite corde prévue et on poursuit.

    Le puits suivant de 30m non plus??? et la corde de 30m du départ ne suffit donc pas pour arriver en bas. Jean-Louis va donc chercher le reste de corde prévu pour le lendemain, je raboute les cordes pendant que Emmanuel révise le passage de nœud et on continue...

    Toujours pas d'équipement dans le ressaut suivant, ni le magnifique puits Arlette???

    Le R5 suivant n'est pas plus équipé bien sûr mais je ne trouve pas la suite pourtant évidente dans le ruisseau et m'engage sur des AN dans un ressaut très boueux qui arrive directement au milieu de la vire remontante jusqu'au départ du puits de l'adrénaline.

    L'équipement est très très haut et j'aimerais bien que le grand Florian prenne le relais.

    Mais où sont passés les 50 mousquetons prévus? Oublié dans la voiture!

    De toute façon on risque pas d'aller bien loin dans un P100 avec 3 cordes de 20m raboutées...

    On fait donc demi tour un peu déçus de ne pas avoir vu le superbe P100.

    La remonté nous semble bien moins agréable, La boue colle les bloqueurs, les méandres semblent plus étroits, et j'ai raté l'équipement hors crue du puits Arlette qui nous crache dessus. Même pas de quoi se laver, juste pour nous mouiller salle...

    On y reviendra, promis, et cette fois on aura tout le matériel nécessaire...

    Dehors vers 13h30, on mange avec une petite bière judicieusement apportée par J-L et on décide d'aller voir l'Aze qui est également juste à côté du village.

    Un petit trous tout équipé par Harry (le guide de l'ASPA) pour y amener ces clients en "via-souterrata" la version souterraine de la via-ferrata avec des cordes et des barreaux scellée dans la parois.

    Agnes se met à l'équipement pour travailler l'équipement des vires pendant que J-L et Flo essayent la via.

    Agnes et moi finiront par y aller aussi pour essayer. Ce n'est pas ce qu'Agnès a préféré du WE (Surtout le pont de singe je crois) mais c'est quand même sympa avec une belle diaclase et quelques chiroptères.

    Fin de la journée a l'ASPA pour l'apéro après la douche, super repas (Lasagne) et une bonne nuit en perspective. Pas un ronfleur dans la chambre. Ou je ronfle plus fort que les autres?

    Lendemain sous le soleil, 8h30 on monte à l'église (Agnes la visite en tenu spéléo, elle a vraiment la foi) pour se changer et descendre au Château.

    Le puits s'ouvre dans le village contre un mur sous une fenêtre. Trop fort :D

    Jean-Louis à l'équipement qui cherche un peu les amarrages forés qui remplacent tous les spits foirés. C la mode d'équipement actuel sur le plateau...

    On arrive quand même assez vite en bas de ces 2 magnifiques puits. Un beau trous pas compliqué, ça nous change ;)

    Sorti vers 13h on part au lac de Monieux manger et laver le matériel.

    On se fait la bise et c'est le retour.

    Un bon WE de spéléo mais pas aussi intense que prévu. On préparera la PSM une autre fois, il y encore plein de bons trous à faire là-haut...

  • 2024-03-23 CR WE St Christol : Aubert - Aze - Chateau

    • Le 28/03/2024

    Week-end du 23 et 24 mars 2024 à Albion pour Aubert…emputé ! Aven de Aze et aven du chateau

    SAMEDI 23 mars 2024

    Lorsque Olivier et Agnes arrive 8h30 à Saint Christol devant le souffleur, ils sont les derniers car sont déjà stationnées les voitures de Florian et Emmanuel mais sans personne dedans …

    Ils ont deviné où ? Au bar en train de prendre un petit café ! en effet, le temps est frais et nous allons à leur rencontre. Nous sommes accueillis avec des viennoiseries. Quelle gentille attention de leur part

  • 2024-03-16 CR St Marcel réseau 4 et Combe Madé

    • Le 28/03/2024

    COMPTE RENDU ARDECHE SAINT MARCEL 16 ET 17/03/24
    Participants : voir le Framadate
    Sortie de samedi réseau 3 de Saint-Marcel, 9h30 TPST
    Sortie de dimanche à la combe de made (st privas de champclos) 3h30 TPST
    Arrivée vendredi soir au gîte de la peyrolaise avec buffet.
    Départ samedi matin à 7h30 pour rentrer dans st Marcel vers 8h30.
    Nous voici une équipe de neuf personnes évoluant avec aisance dans les larges galeries avant d’entamer un enchaînement de progression sur corde et de crapahutage sur sol boueux extrêmement glissant … Mathieu est à l’équipement sachant qu’une partie est déjà en place avec cordes en fixe ce qui nous aura fait gagner du temps. On s’arrête vers 12h30 au petit pont d’arc pour déjeuner. Puis une rapide demi-heure nous mènera au terminus où Karine gravera les initiales éphémères ASSE sur une bâche au sol. L’ allée aura été un peu plus longue que le retour car prise de nombreuses photos, tellement le paysage est concrétionné,, magnifique et majestueux. Karine a déséquipé et sortie 18 heures. Bon entraînement pour la PSM car nous étions tout de même un peu fatigués par cette randonnée souterraine bien que nous n’avons atteint que -50 m et que pas de difficulté majeure . Mathieu nous quitte pour rentrer. Dîner au gîte avec Franck et Ariane qui nous ont rejoint.
    Lever le lendemain vers sept heures pour le ménage et direction La combe de made à st privas de champclos où Achille nous attendra en se faisant une petite sieste au soleil, allongé dans sa voiture, sur … le DOS ! Nous rentrons dans l étroit orifice vers 10 heures 30. Équipement pas évident car pas de broche et peu de Spits mais surtout des AN où la corde ne cherche qu’à frotter... Karine est à la manoeuvre, secondée de Jean-Louis. Au final pas de gaz donc c’est OK. On atteindra une petite profondeur (-40m environ) car plus de corde pour aller plus loin. La suite continuait au-delà du plancher stalagmitique après s’être faufilé dans un boyau étroit donnant sur le P7. Néanmoins grotte richement concrétionnée qui valait le détour et regorgeant de chou-fleur ! Avis aux amateurs ! Déséquipement par florian.
    Sortie 14 heures après avoir tous galéré à remonter l’orifice d’entrée où chacun aura coincé avec son pantin, sa pédale, sa poignée ou bien son couteau ! Cela aura permis un petit exercice de secours histoire de s’amuser un peu.
    Déjeuner en bord de Ceze au soleil les restes de la veille. Puis lavage du matériel ou Ariane aura participe activement à mettre au sec le matos propre
    Merci à Jean louis pour toute la prépa du matériel, à Florian et Matt pour les manip, à Achille et Olivier pour les photos
    à Karine pour la résa du gite, la recherche et proposition de cavités, les clefs, les courses, la cuisine, les topos et l’indication du chemin dans st marcel, les équipements et déséquipements
    à tous pour votre présence, votre bienveillance et les bonnes victuailles additionnelles !

  • 2024-03-03 WE Albion

    • Le 28/03/2024

    WE écourté à ALBION 2 et 3 03 2024
    Présents : Sébastien, jean luc, Achille, Matthieu, Olivier, Agnès
    TPST : 7h à Jacky
    TPST : 2h à Pépette
    Samedi 02 mars 2024
    En ce samedi 02 mars à 8h30 du matin, ça caille à Simiane la Rotonde. Jean luc était le premier arrivé et on se rejoint pour aller direct au jacky.
    Avec les explications sur la topo corrigée de harry et le sens inné de l’orientation d’Olivier, on trouve desuite la fameuse haie où se garer. Le trou est effectivement à 8 mn à pied de la voiture, bien visible en lisière de forêt. On enlève la grille et on entre vers environ 10h dans le trou. Kits déjà prêts ( ), Agnès débute l’équipement sur le R4, P15, P5 et P7 puis à partir du P12 olivier prend le relai puis matthieu à partir du P21.
    Succession de jolis puits, boyaux étroits, pas trop concrétionné, pas de chauve souris mais des spits plus ou moins foireux, des amarrages forés plus ou moins visibles…
    Et c’est justement… en bas du P21, avant d’attaquer le P68 que matthieu ne trouve que 2 spits foirés sans autre possibilité. Le seul début de main courante repéré sur AN (bien résistant ; ouf !) induisant un frottement sur la paroi aval ce qui nous a poussé à envisager une dev sur paroi d’en face, sauf que angle de la dev étant très grand, on avait des doutes… Effectivement, le point a lâché…
    Dans ces conditions, malgré 3 paires d’yeux pour trouver un autre point de début de MC, rien… Harry nous confirmera la soir qu’il y avait un AF… On lui a dit de nous le prendre en photo pour une prochaine ou suggéré de poser d’autres spits.
    Du coup, l’explo s’arrête là, vers -80m. Il faut savoir renoncer pour ne pas prendre de risque. On est déjà un peu fatigués et après avoir trouvé un petit, tout petit, coin à peu près au sec pour manger, on remonte. Pas de grosse cascade mais quelques filets d’eau, gouttes qui s’infiltrent de la pluie des jours précédents.
    Il y a avait un puit remontant jusque à côté de la salle de « resto ! » avec de très beaux silex. Achille et Olivier ont joué aux cro magnons en cassant du silex !
    Puis déséquipement avec Sébastien à la manoeuvre.
    Sortie vers 17h où le vent froid fera regagner rapidement les voitures aux premiers sortis. Mais pas de pluie, c’est tout de même le graal en cette fin de journée bien grise et couverte !
    Direction chez HARRY pour se poser et prendre le traditionnel apéritif ASSE (merci Séb pour tes bières taille XXL !) avant d’attaquer l’apéro ASPA en compagnie des élèves et encadrants du stage animé par harry pour la semaine. Intéressante conf sur la karst d’albion à 18h30 avant de passer à table où nous étions une bonne vingtaine réunis autour de lasagnes, salade verte, fromages de chèvre frais du coin et mousse au chocolat !
    Cela nous a donné des forces pour enkiter dans la grange à proximité pour le lendemain pour pépette.
    Coucher vers 22h, bien au chaud sous les couettes (duvet et draps inutiles…).
    Dimanche 03 mars 2024
    Il pleut comme prévu. Du coup on a la bonne idée de s’équiper dans la grange, jusqu’aux baudriers !
    Direction simiane de nouveau, route de banon, où on trouve rapidement la piste caillouteuse montant à pépette. Olivier est un GPS à lui tout seul, c’est formidable ! On passe les pates d’oie en prenant toujours à gauche à chaque fois et on arrive enfin au parking n° 2.
    L’embrayage d’Achille aura un peu souffert arrivé en haut.
    Il pleut toujours et les copains nous laissent volontiers, Olivier et moi, aller trouver le trou. Nous on est équipés de la tête au pieds, Kway par-dessus … Vu la motivation de la team qui déclare forfait, on prend juste 2 kits histoire de voir le début du trou. Jean luc nous accompagne puis retourne aux voitures. On se laisse 2h pour visiter puis remonter. On sera pile poil dans les temps quand Jean luc viendra vers 12h entre 2 averses voir où on en est.
    Le départ du sentier était finalement au niveau du 2° parking, Achille avait le cairn nous la voiture ! 5 mn de marche d’approche en suivant des cairns sur chemein bien tracé, on enlève la grille et on fait départ sur arbre avec tronc en travers qui servira à ce que la corde ne frotte pas contre paroi. Olivier équipe sur qu’au bas du P46, à -55m, jusqu’à la colonne.
    Il y a du gaz qu’on s’en rapidement peu après l’entrée. On aurait pu prendre 3 kits pour aller un peu plus loin, histoire de se confronter à l’équipement de cette fameuse colonne. En réalité, pour que la corde ne frotte pas autour d’elle, l’idée est de mettre spits en face de la colonne pour revenir ensuite derrière la colonne… avec un grand vide entre les deux évidemment !
    En tous les cas, cela laisse entrevoir le puit du thermomètre, beau puit ocre, large, typique des puits esthétiques du plateau d’albion.
    Pas de cascade mais on entendait de l’eau plus bas. Harry nous avait dit que sans doute il serait difficile de continuer après le thermomètre à cause d’une probable cascade due aux pluies.
    Agnès déséquipera dont 2 fracs en décalé. Un des 2 avec dev, au niveau du pont rocheux, aurait pu être évité mais les spits dans le prolongement de la descente n’étaient pas visibles au premier coup d’oeil.
    Un AF, une foison de spits, quelques chauve souris et du gaz qu’on sentait … Pas besoin du détecteur qu’on a laissé aux voitures car impossible de l’arrêter de bipper !
    Sortie à 12h avec Jean luc qui nous a accueilli. Puis change rapide sous les gouttes et le vent froid. Merci les copains de nous avoir attendus, au final il faisait sec dans pépette, peut être tout autant que dans les voitures… Du coup pour une prochaine fois, le repérage de ce WE servira bien.
    On se quitte à 12h30 sans avoir pu se faire de vrais adieux, chacun étant impatient de retourner au chaud, chez soi ! Bon WE malgré la pluie, super ambiance comme d’habitude.
    Merci harry pour les topos et les longueurs de corde nickel

  • 2024-02-02 CR Traversé Despeusse - St Marcel

    • Le 28/03/2024

    COMPTE RENDU TRAVERSEE DESPEYSSE SAINT MARCEL D’ARDECHE

    Présents : Karine et Bernard, franck le gardois, jean louis, florian, matthieu, achille, manu G, Emmanuel R, Sébastien, franc R, Agnès Absent : Olivier, très deg…

    VENDREDI 02/02/2024

    Après des rebondissements toute la semaine sur l’état des routes par rapport à la grève des agriculteurs, Karine et Bernard nous affirment – en éclaireurs- qu’ils sont arrivés à rejoindre Saint Julien de peyrolas vers 17h et à récupérer les clés. Franck et Christine ne tardent pas les rejoindre. Agnes et Emmanuel arriveront les derniers à 20h30. Sans son GPS « Olivier » Agnès aura visité les petites routes de campagne en nocturne, disons même les chemins de campagne mal goudronnés ! merci Waze!

    Nous sommes donc 14 à table et faisons l’agréable connaissance d’ Ariane la compagne de franck ROLLAND et pour certains de Christine la compagne de franck le gardois. Classique apéritif, suivi de la classique tartiflette faite avec les classiques oignons et lardons préparés par Karine. Bernard a échappé à l’épluchage des pommes de terre et des oignons, pauvre Karine…merci à elle

    Agnes a eu un accueil plus que chaleureux et a été flashée de tous côtés pour que Olivier - absent pour raisons professionnelles - ne s’inquiète pas, pour qu’il sache que j’étais entre de bonnes mains ;-)

    Succès habituel pour la tartiflette, suivie de quelques fruits. On a été raisonnables sur ce coup là. Il n’y avait déjà plus de galette des rois en ce début février.

    Presque pas de boisson, si ce n’est un petit rhum arrangé mené par franck Le gardois. Vers 22h30, tous un peu fatigués, nous partons nous coucher. Peu de ronfleurs car on a quasiment tous très mal dormi. Sans doute l’appréhension du lendemain, même si rien de difficile en soi, le fait de ne pas être dans son lit…

    SAMEDI 03/02/2024

    8h du matin, nous sommes déjà tous en piste comme prévu. Un petit déjeuner à profusion, mais sans excès car une traversée de 7h30 nous attend. Après de longues réflexions la veille sur comment on allait s’organiser avec les voitures, on a résolu le problème avec l’aide de Manu, agrégé de mathématiques.

    L’équation était : 12 personnes (dont 3 chauffeurs) à mettre dans 3 voitures (dont deux maximum à laisser sur le parking du bas et une voiture navette à laisser sur le parking du haut) + 5 kits à caser + 12 Sherpa et sacs divers = 1 Jean-Louis « presque nu » en sous combi sur le parking à la sortie + 1 Mathieu revenu du déséquipement en slip sans chaussure + 1 Ariane étant venue chercher trois esseulés sur le parking ! X= qui a les clefs du gîte ? Y = christine de retour de randonnée Soit à 17h30 : x=y OUFFF ! On a bien ri !
    Revenons donc sur cette belle traversée. Entrée d’une partie du groupe par Despeysse avec Mathieu à l’équipement car à la fin de la série de puits un pendule un peu acrobatique nous attendait nécessitant quelques pas d’escalade. Suivi de Manu puis d’ Agnes et Bernard qui encadraient franck en sandwich ! Pour sa troisième ou quatrième sortie, quelque peu d envergure, BRAVO à lui d’avoir tenu Les 7h30 sur terre jusqu’au bout. Puis c’est au tour d’achille, Sébastien et Florian de s’engager pendant que le reste du groupe amène les voitures à notre point de sortie en revenant avec l’une d’entre elle à despeysse.

    On enchaîne donc un P 12 puis P 20 suivi d’un boyau avec R7 puis P 25 grand toboggan de 15 m et enfin P 14 pendulaire donnant sur une lucarne menant à un méandre. Puis un grand toboggan de 30 m figurant l’arrivée à la salle blanche volumineuse. Nous entendons Karine Jean-Louis, franck, nous ayant déjà rejoint. Nous y mangeons vers 12h30 avec appétit, en faisant tourner toutes les variétés de chocolat: du noir au caramel et beurre salé, du chocolat au lait aux noisettes, des petits carrés …

    c’est le point commun de tous les Speleo, tous des amateurs de chocolat J’en oublie de parler du gâteau fondant au chocolat acheté par Karine à Marie Blachère : une vraie tuerie qui nous a régalée au petit déjeuner! Au niveau de cette salle blanche, un puits remontant d’une dizaine de mètres donnant sur une vire fait accéder au réseau supérieur que nous n’explorons pas aujourd’hui car l’objectif c’est la traversée jusqu’à l’entrée naturelle de Saint-Marcel. Nous repartons vers 13h15, en suivant les flèches blanches sur fond vert balisant la traversée. La signalétique est parfaite, même si le nombre de repères n’est pas excessif. Quelques unes supplémentaires nous auraient parfois confortés dans notre instinct et notre sens de l’orientation. Bien entendu, Karine et Jean Louis étant en tête, nous n’avions pas trop de soucis de ce côté là On retrouve donc le réseau de Saint-Marcel, sablonneux comme on le connaît avec des galeries larges mais basses nous obligeant à courber l’échine… Galerie après la galerie, nous progressons dans le réseau à coups de « je mets mon baudrier ? Non je l’enlève! Ah zut, il faut le remettre … et maintenant je peux l’enlever… Finalement, je dois le remettre pour de nouveau l’enlever. Au final on comprend qu’il vaut mieux le garder jusqu’au bout!!! Tant pis pour le côté pratique ! Quelques batailles de boules d’argile donneront à Bernard une peau de bébé, à Agnes un casque mode sioux, à franck un coup de chaud (cause : impact mal placé !!!) à Florian une boule décorative au sommet de son casque… Jean-Louis s’en tire lui plutôt bien ! De magnifiques concrétions, des gours avec des plaques de calcite en formation raviront nos yeux, au point d’en oublier le passage à ras de terre menant au labyrinthe puis à la cathédrale. Même pas besoin des clés puisque la grille était ouverte. On regarde ce beau volume avant de redescendre par l’échelle vers à la sortie naturelle. On remarquera toujours des expériences scientifiques en cours (mesure Des variations de température de la grotte) et des fouilles archéologiques datant du néolithique. Agnes et franck, fermeront le cadenas de l’entrée naturelle, avant de donner les clefs à………………………………………………………????

    Ce sera l’équation du lendemain à poser et résoudre au moment de quitter le gîte en direction de cette même entrée naturelle.

    On connaît la fin de journée grâce a l’équation résolue du début de copie! La soirée se finit autour De l’apéritif ( pardon … des apéritifs qui se succèdent en attendant, Mathieu, Karine et Jean-Louis, qui ont desequipé dans la foulée avec les quelques forces qui leur restaient…) . Puis duo de pâtes à la bolognaise/ Tartiflette et enfin, encore quelques fruits et yaourts pour certains, quelques verres de blanc rouge et Rhum pour faire glisser tout ça!!! La palme à Bernard, qui a n’a bu que de la « grenadine ».

    23 heures tout le monde est HS et va dormir pour passer cette fois-ci une meilleure nuit !
    DIMANCHE 04/02/2024

    Lever 6h pour la plus matinale, 7h pour les autres, petit dej et ménage ! 9h tout est rangé, propre, parfait, on est dans les temps. On règle notre dû à la propriétaire du gîte la Peyrolaise Sauf que ….

    l’équation du jour :

    Sachant qu’Agnès et Franck R ont donné hier les clefs à karine qui les a données à z, que les habits de z se sont retrouvés éparpillés dans une des 3 voitures de la veille mais pas la sienne, que z a parfois des trous de mémoire… ! et que ses amis n’en savent pas plus… Question : OU SONT LES CLEFS de SAINT MARCEL ? QUI EST Z ? La réponse c’est pas Zorro !

    La suite sur l’explo de la galerie RAOUL, une première pour le club sur un autre compte rendu. Boucle de 3h.

    CONCLUSION :

    Pour st marcel, mieux vaut avoir un solide bagage en maths ! Sinon, présence de plusieurs amarrages forés qui auraient nécessité quelques dyneema supplémentaires (5 ou 6 au total) pour transformer des mono en doubles points.

    Respect à Florian qui a fait la traversée Belle rando pour Ariane et Christine qui nous ont patiemment attendus

    Super sortie.

    Merci Karine et Jean-Louis, pour l’organisation logistique et technique, choix matos impec et kits prêts à l’emploi.

    LES PHOTOS SPELEO suivront !
    Agnès B